'(...) ein Muss für alle Liebhaberinnen klasisscher arabischer Musik!' (Frauensolidarität)
'C’est le cas de la Tunisienne Ghalia Benali qui dit avoir été fascinée dès ses cinq ans par El Atlal et cetty mystérieuse voix androgyne. A écouter la version qu’elle livre en conclusion de cet album, on pourraitaisément lui retourner le compliment.' (Vibrations -FR)
'Le virtuose Moufadhel Adhoum au oud, la contrebasse de Vincent Noiret etles percussions de Azzedine Jazouli font briller la voix de Ghalia Benali de ses plus beaux atours : sensualité, ambiguïté, désir et poésie. Si Om Kalthoum pouvait improviser pendant une heure sur un poème, Ghalia Benali privilégie des morceaux courts, à l’intensité dramatique. Une délicate sobriété qui fait de ce disque un voyage magnifique.' (Mondomix- FR)